SIMPLE, JULIE ESTÈVE

On ne l’appelle jamais Antoine Orsini dans ce village perché au coeur des montagnes corses mais le baoul, l’idiot du coin. À la marge, bizarre, farceur, sorcier, bouc émissaire, Antoine parle à sa chaise, lui raconte son histoire, celles des autres, et son lien ambigu avec Florence Biancarelli, une gamine de seize ans retrouvée morte au milieu des pins et des années 80. Qui est coupable ? On plonge à pic dans la poésie, le monde et la langue singulière d’un homme simple, jusqu’à la cruelle vérité.

 

▬  SIMPLE
JULIE ESTÉVE
ÉDITIONS STOCK
208 PAGES
22 AOÛT 2018
MALADIE, ROMAN NOIR, CORSE ▬ 

 

 

LEGENDE CORSE. 
Un village perché sur les montagnes corses. Un village où le moindre pas de travers devient gangrène glaviotée à travers chaque discussion de comptoir. Il est responsable de ceci. Regardez ce qu’elle a fait. Des piaillements dont on ne sait se débarrasser. A l’attente qu’un autre soit l’idiot du village.
Antoine Orsini.
Personnage principal.

NOMMER UN DIABLE.
Une identité qui ne lui revient plus. Arrachée. Il est le baoul, l’idiot du village, celui sur qui la source du malheur est aisément rejetée. Assassin clament certains. Monstre disent d’autres. Le rejet commence à la naissance, d’une mère qu’il tue pour sortir des entrailles. Mort que son frère ne lui pardonne pas. Et la maladie mentale le confine en lisière du village, à la bordure d’une société qui ne souhaite pas le voir.

Le roman s’articule autour de son récit, de son histoire jonchée de ronces. Un malheur qui ne cesse de grandir sous ses pas, sans que lui ne le voit.

CONFIER UN SECRET.
Un dialogue avec une chaise. Une confession. Camarade facile qui ne peut se permettre de réplique, ne peut oser chuchoter que quelques mensonges se sont faufilés. L’histoire se tisse avec les mots d’Antoine, elle prend vie à travers ses souvenirs qu’il veut bien confier. Une toile d’araignée. Un récit où les pièces du puzzle s’enchassent les unes après les autres.
L’Etranger.
La Bête.
Le Mazzeru.
Julie Estève nous entraîne au coeur des légendes corses, entre les feuillages calcinés du soleil, là où se chuchotent les méfaits de chacun. Un roman noir.

 

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s