TAG PJK : ADIEU 2018

 

Difficile de faire un choix. Beaucoup de belles lectures cette année, beaucoup de surprises. Je ne respecte pas mon top effectué sur Senscritique, préférant, ici, y présenter des ouvrages qui m’ont totalement surpris, et envouté de par leur plume.

 

Une année de lecture ne peut exister sans quelques déceptions.
  • Dans la cage, Kevin Hardcasle : j’en attendais un récit noir, un récit qui cogne, va au devant mais tout me déçoit. Une histoire sans originalité, une plume qui se noie dans la masse de mille autres. Une lecture difficile à achever. (lire ma chronique)
  • La terre des morts, Jean Christophe Grangé : cela fait plusieurs fois qu’on me conseille cet auteur. Je recule. Le polar n’est pas mon genre favori. Mais, la couverture en plus d’un résumé alléchant suffisent à me pousser à la lecture. Oh tristesse! On s’enfonce dans les clichés du BDSM, on côtoie une figure de flic déjà vue dans d’autres romans, et surtout, on s’emmêle avec les multiples cliffhanger amenant à une conclusion ridicule. (lire ma chronique)
  • Neuf contes, Margaret Atwood (lire ma chronique)

 

N’ayant pas eu l’occasion d’en lire (ne comptant pas les Chroniques lunaires que j’ai lu sur deux ans), je vais citer deux livres que j’aurais adoré dévorer :
  • Nevermoor, Jessica Townsend. Vendu comme un croisement entre Harry Potter et Narnia par ma repré, mon imagination n’en avait pas besoin de plus pour avoir envie de découvrir cette nouvelle saga.
  • Marqués, Alice Broadway. Un roman qui évoque le tatouage comme mémoire commune ? Je plonge, j’ai hâte !

 

Nouvelle Sparte, Erik L’Homme. Vague souvenir d’une déception. Roman qui aurait mérité plusieurs tomes pour y développer une trame intéressante.
Les Veilleurs, Jean-Luc Bizien. De l’urban fantasy qui côtoie l’apocalypse. Un récit d’anticipation étonnant, où aucun répit n’est possible. Un enchainement d’actions. Un roman choral. Une belle surprise que ce T.1. J’ai hâte d’en découvrir la suite. (lire ma chronique)
J’ai hésité avec Hazel Wood, Melissa Albert qui s’est paré d’une couverture magnifique. Mais la couverture de Twister, Juliette Forrest a bien plus retenu mon attention, et je ne cesse d’y jeter un oeil à la librairie.
Les chroniques lunaires, Marissa Meyer. Après plusieurs hésitations, je me suis lancée dans la saga et j’en ai ingurgité tous les tomes à une vitesse folle. Un univers singulier, de la science-fiction qui s’entremêle aux contes. Le tout avec un dernier tome qui se concentre sur la « méchante » de l’histoire. Une saga que j’ai bonheur à conseiller.
K.O, Hector Mathis. Une découverte grâce à Netgalley. Un roman proposé. Un titre court, qui surprend. Un résumé qui n’en dévoile que trop peu. Un premier roman où on valse dans une fête apocalyptique.  (lire ma chronique)
Deux maisons d’éditions en compétition. Stock et l’Observatoire.
Apre Coeur, Jenny Zhang. Un roman que je suis actuellement en train de lire. Une claque littéraire qui se profile à travers les pages.
Leurs enfants après eux, Nicolas Mathieu. Son premier roman Aux animaux la guerre, lu cette même année, et une seule envie… en lire d’autres. Joie en voyant qu’un second était prévu pour la rentrée littéraire. Pourquoi ce roman ? Parce que sa plume, parce que le lieu, cette atmosphère morose et noire. La jeunesse en dégringolade. Merveille en apprenant qu’il a obtenu le Goncourt pour ce second roman. (lire ma chronique)
La singulière aventure de Pénélope Vermillon, Valija Zinck. Histoire teintée d’humour, sur fond de magie. Le tout avec un personnage principal roux. C’est important les rouquines. Un roman souvent conseillé à ces petiots qui craignaient la lecture et souhaitaient du fantastique.  (lire ma chronique)
My absolute darling, Gabriel Tallent. Un roman que je souhaitais lire cette année. Pas eu le temps. D’autres se sont ajoutés à la pile. Un sujet qui m’intéresse. Une poésie noire qui semble se dégager des mots de l’auteur. J’en attends la publication poche. Un roman reçu en un seul exemplaire à la librairie, à croire qu’il allait prendre la poussière. Le réassort continu encore aujourd’hui.
Le fait d’avoir débuté un blog.
Nino dans la nuit, Simon Johannin et Capucine Johannin. Un premier roman qui m’avait percuté ; L’été des charognes. Une plume rêche, crue, un environnement bardé de malheurs. Ce second roman est co-écrit avec sa compagne. J’attends, je frétille, j’ai hâte.

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