ALAN MOORE, LA VOIX DU FEU

Dans chacun des douze chapitres, de -40 000 av. J.-C. jusqu’à nos jours, la cité britannique nous apparaît à travers le regard d’un nouveau narrateur, témoin de son époque et de l’évolution d’une région qui semble condamnée à baigner entre mythe et réalité. Douze voix, donc, pour douze récits de vie et de mort.

Né d'aucune femme

Douze nouvelles. Douze chapitres. Douze histoires qui s’entremêlent et dévoilent l’Histoire d’une ville. C’est avec étonnement et curiosité que j’ouvre ce recueil de textes. Alan Moore ne m’est pas étranger, mais sa littérature l’est. L’évocation de la sorcellerie dans le résumé me fait plonger, me donne envie d’en savoir plus.

Si le premier chapitre est complexe à lire, parfois indigeste du fait qu’il est retranscrit avec les maigres mots d’une époque lointaine -40 000 av. J.-C, la suite est étonnante. On vogue d’un personnage à l’autre, d’une histoire terrifiante (les amantes au bûcher) à une autre faussement comique (le représentant en porte-jarretelles tentant de se dédouaner de ses penchants). Douze nouvelles, douze chapitres, mais surtout une biographie de la ville de Northampton.

Il n’invente pas Alan Moore, il a fouiné dans les archives, a déterré des histoires, des faits et voilà que tout se présente sous sa plume, que les faits s’enrobent pour devenir des nouvelles.

C’est la magie qui est le lien entre ces chapitres, la magie qui parfois devient la folie. Folie que l’on purge par le feu. Ce feu qui permet de renaitre.

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