MYSTÈRES À RIDDLING WOODS, SAMUEL J. HALPIN

Où disparaissent les enfants de la ville de Suds ? Poppy et Erasme enquêtent…

Après le décès de sa maman, Poppy, douze ans, doit emménager chez sa grand-mère, une couturière originale au caractère bien trempé. Elle découvre bientôt que la petite ville de Sudds, d’apparence si tranquille, cache bien des mystères. Pourquoi est-il interdit d’ouvrir les fenêtres la nuit ? Pourquoi sa grand-mère cache-t-elle tous les morceaux de sucre ? Quant à ces rumeurs de disparitions d’enfants… sont-elles fondées ?


La mère de Poppy est morte. Son père voyage, ne peut pas l’embarquer dans ses bagages. Là voilà déposée chez sa grand-mère. Une femme quasi inconnue, une grande couturière qui assemble des tissus remarquables et aux noms étranges. C’est tout un nouvel univers qui s’offre à Poppy. Une nouvelle ville, une nouvelle école et de nouveaux camarades. 

Une énigme à résoudre.
Qui sont ces enfants disparus ?
Pourquoi Poppy se retrouve t-elle avec une tâche blanche dans les cheveux ?
Et les Pinces, ce nom qu’on chuchote avec peur, qui sont-elles ?

Un roman qui prend la forme d’un conte, de ceux qu’on tisse le soir pour effrayer et maintenir le suspense auprès des enfants. Des règles simples à respecter, notamment celle de ne jamais débarrasser les toiles qui hantent les bords de fenêtres. 

Deux personnages marquent le récit, Poppy, citée précédemment, au caractère vif, refusant de se laisser marcher dessus. Petite qui ne s’apitoie pas dans le pathos. Et Erasmus, garçon plus singulier, plus renfermé. La cervelle pleine d’informations, mais en incapacité de dialoguer avec autrui. Un duo un peu tordu, mais qui fonctionne parfaitement, l’un aidant l’autre. D’autres personnages se greffent au récit et viennent y ajouter une touche particulière. 

Mystères à Riddling Wood se lit comme une enquête policière, un Agatha Christie pour plus jeune, qu’on saupoudre d’un peu de magie. Une recette à laquelle on ajoute des événements terrifiants, et de drôles de créatures. Un conte fabuleux, un peu effrayant et surtout un roman qu’on dévore rapidement.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s